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Kawaii !

Quand j’ai eu l’idée de ce billet, je me suis rappelé une émission de France Inter (oui, encore !) que j’avais écoutée il y a bien… deux ans, je pense ! Après vérification, je m’aperçois que c’était il y a quatre ans. Étrange comme Internet, et Google dans son rôle de Passeur non pas de l’Achéron, mais du flux éternel de l’information, nous servent parfois de mémoire… Bref, malheureusement l’émission n’est plus disponible (existe-t-il des archives consultables ? Je trouve dommage de perdre tout ce savoir.). Je vous mets quand même le lien vers le descriptif de l’émission : http://www.franceinter.fr/emission-sur-les-epaules-de-darwin-le-lien-qui-nous-rattache-aux-autres-2
En tout cas, le thème était le « kawaii ». Je ne me suis jamais spécialement intéressée à la question, mais j’avais aimé l’émission (apparemment assez pour m’en souvenir quatre ans après !). Et j’y reviens tout simplement parce que j’ai passé une partie de l’après-midi à regarder les aventures des héros de la série Dragons. Il y a tout juste quelques jours en effet, Netflix nous a proposé la saison 2 de la série dérivée des films How to train your dragon. J’éprouve un plaisir intense à regarder cette série, alors la nouvelle m’a mis en joie, tout comme les épisodes que j’ai commencé à regarder.
Et ceci en premier lieu parce que je ne me lasse pas de Ruff and Tuff, les jumeaux qui ont dédié leur vie au dieu du chaos et des mauvaises blagues : Loki !

rufftuff

La série Dragons: Race to the Edge, recommandez-la à vos enfants ! Elle est très éducative, et par des moyens détournés, enseigne des notions d’écologie en montrant comment différentes espèces dépendent des unes et des autres pour leur survie. Et pour vous, les adultes, Ruff et Tuff vous apporteront cette touche délurée d’absurdité dont vous aurez besoin pour survivre à la dose obligatoire de bons sentiments nécessaire au succès d’une série tous publics.
Et bien sûr, je dois bien avouer que je fais partie des innombrables fans de Croquemou/Toothless, une Furie Nocturne adorable qui, comme tous les propriétaires de félins, me rappelle mon chat (décédé, pour le coup).

 

toothless
Avec mon compagnon, nous nous battons depuis un moment pour savoir quelle créature est la plus mignonne de l’univers, et même si je plébiscite son choix, je reste fidèle à Croquemou.
Son choix :

wall-e

Ces adorables créations se disputent la première place sur l’échelle du kawaii avec une autre créature qui me rappelle mon chat (et ses terribles instincts de destruction) :

stitch
Stitch, du dessin animé de Disney Lilo et Stitch, pour ceux qui ne suivent pas. Je vous défie de ne pas fondre comme un morceau de sucre dans une poêle en entendant ce petit monstre bleu déclarer : « Je suis perdu. ». Et puis quand je pense à Stitch, je le revois toujours se mettre en boule et se mettre à rouler à toute vitesse… (en plus il fait un bruit de boule de bowling… enfin, faut le voir, quoi :)

Les chats en tant que chats ne sont pas en reste dans le domaine du kawaii. Voyez plutôt :

kiki
« Regarde, Kiki, c’est moi ! » (dans Kiki la petite sorcière, de Miyazaki)

Il y a aussi Mimi, le chat de Voyage vers Agartha (un animé magnifique, d’une poésie incroyable, teinté de mélancolie… Si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande très vivement) :

mimi

En restant dans les animés japonais, je suis assez fan de Calcifer, l’esprit du feu dans Le Château Ambulant, l’un de mes Miyazaki préférés :

calcifer

Quelques candidats humains peuvent cependant concurrencer ces créatures animées mignonnes à se damner :

petite_fille_pacific_rim
Quoique vous pensiez de Pacific Rim, cette petite fille au manteau bleu, je l’aurais adoptée direct, même si je ne veux pas d’enfants !

Elle devance de pas très loin cette petite fille :
Lucy - Narnia

C’est Lucy, dans Le Monde Narnia, la digne héritière d’une certaine Alice… Sa curiosité la pousse à explorer une armoire. Je me souviens toujours de cette scène dans le livre : elle avance dans le noir, les bras tendus, elle repousse des rangées de manteau et commence à trouver étrange de ne pas rencontrer le fond quand tout à coup, elle entend la neige craquer sous ses pas… Peu de temps après, elle voit briller une lanterne au loin, et la voilà passée dans le royaume de la Sorcière Blanche. L’un de mes plus grands moments littéraires :)

Bon, il ne peut pas y en avoir que pour les petites filles, ce serait injuste, quand même. Alors le petit garçon le plus craquant du cinéma, pour moi, c’est lui :

Harry Potter

Je vous mets au défi de ne pas pousser des « ohhh » d’adoration en entendant ce petit garçon joufflu aux grosses lunettes rondes s’exclamer « J’adore la magie ! » avec des étoiles plein les yeux. Et vu la teigne qu’il devient ado, je pense avoir une idée de la désillusion que doivent vivre les parents en voyant grandir leurs enfants 😉

Je ne crois pas vraiment à l’existence d’un instinct maternel, surtout parce que cet instinct me semble surtout un bon prétexte pour confier la charge des enfants aux femmes : c’est comme le ménage et la vaisselle, c’est naturel ! Par contre, et comme le montrait l’émission de France Inter, les adultes ont une attitude de protection instinctive envers tout ce qui leur apparaît comme immature. Comme vous le savez sans doute, les petits mammifères ont des caractéristiques communes : grands yeux, petit nez, bouille ronde. Et il y a plus. D’après une étude citée dans l’émission de France Inter et résumée ici, regarder des trucs mignons aident à se concentrer et à être plus attentif à son environnement. Raison de plus pour se refaire l’intégrale de Disney et Pixar, non ?

Et vous, vous êtes-vous déjà sentis réduits à l’état de marshmallow fondu à la vue d’un personnage de fiction ?

Allez… Je vous laisse avec un petit bonus !