Jeux vidéo

Dragon Age : Origins

Pour commencer, je vous souhaite à tous une très belle année, pleine de bonnes surprises et de détours imprévus.

Pendant les vacances, j’ai décidé de suivre la convention et de ne rien faire pendant la période des fêtes. Même pas une toute petite démarche administrative. Et j’en ai profité pour me plonger dans un jeu vidéo qui est mon gros coup de cœur de l’année. Certains d’entre vous le connaissent peut-être déjà, après tout, ce n’est pas vraiment un jeu inconnu, mais je vais faire comme si ce n’était pas le cas pour faire plus simple.

J’ai maintenant une petite culture jeux vidéo, suffisamment pour savoir à présent quel genre de jeu me plaît vraiment. Verdict : RPG, RPG, et encore RPG. Et un peu de jeux de stratégie, comme la série des Heroes (mais elle a aussi un côté role play), et les jeux du style Civilization, dont j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié le dernier opus, Beyond Earth.

Je joue à Heroes depuis toute petite, ainsi qu’à son pendant jeu de rôle, Might and Magic. Quand j’ai découvert Skyrim, je me suis pris une claque. Quand j’ai découvert Dragon Age, je me suis pris non pas une, mais deux claques. Le côté jeu de rôle est beaucoup plus développé que dans Skyrim, il y a plus de possibilités de choix, beaucoup, en fait, et ces choix ont une réelle influence sur le déroulement du jeu. Développé par Bioware, le jeu s’inscrit dans la lignée de Baldur’s Gate, et est assez difficile. On y joue un personnage au choix humain, elfe, ou Qunari, et ce choix de départ détermine le scénario de base. Au fil de l’aventure, on récolte des compagnons qui s’entendront plus ou moins bien entre eux. Ces compagnons sont à mon avis l’un des gros points forts du jeu. Ils sont tous très différents les uns des autres, avec une biographie et une personnalité très développés. Et ce qui est chouette, c’est qu’on peut discuter avec eux et nouer différents types de relation, jusqu’à la romance (possibilité que je trouve très fun à jouer). Ils peuvent aussi ne pas vous aimer. Pendant le jeu, ils vous conseillent parfois, approuvent ou non vos décisions. Ils discutent entre eux de temps à autres et ça peut donner des échanges hilarants, car la plupart de mes compagnons sont loin d’être dénués d’humour. On peut définir à l’avance des tactiques pour chaque personnage, dont on peut prendre le contrôle à tout moment, sans quoi en combat il exécute automatiquement les actions programmées.

J’ai également aimé l’univers. On y joue un Garde des ombres, une institution qui a presque sombré dans l’oubli, et qui a pour vocation de combattre les « engeances », des démons qui reviennent tous les quelques siècles envahir le monde. En fait, l’ordre de la Garde des ombres fait pas mal penser à la Nightwatch de Game of Thrones : tous peuvent y accéder sans distinction de race et de classe sociale, et on est plus ou moins voués au sacrifice pour le bien commun…

L’histoire est plutôt bien ficelée, entre vengeance, intrigues politiques, amour et guerre, tous les ingrédients d’un récit qui m’a envoûtée : j’ai déjà fini le jeu une fois, recommencé, et je vais peut-être recommencer une troisième fois pour essayer un autre scénario de base.

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Mon perso est en premier plan, derrière moi il y a deux de mes compagnons, Shale le golem (perso très réussi) et Zévran qui est mon cher et tendre et le meilleur personnage du jeu à mon avis :)

Je vous laisse avec le trailer, et si vous vous laissez tenter, bon jeu ! (et attention aux nuits blanche et à la mort de votre vie sociale)

Nourritures spirituelles

En ce moment, je rêve beaucoup de nourriture, des pâtisseries et des desserts surtout.  Selon monsieur Moire, cela signifie que mon esprit se nourrit bien. Alors en vous souhaitant de rêver vous aussi de tartes au citron et de mini-éclairs, voici mes coups de cœur de la semaine.

 

Musique

L’autre jour, j’ai renoué avec un vieux rituel plein de charmes : j’ai pris le bus et je me suis promenée au hasard en centre-ville, en entrant de façon plus ou moins aléatoire dans diverses boutiques. J’ai donc acheté entre autres choses, sur un petit coup de tête, l’album Scarlet’s Walk de Tori Amos. C’était chouette de revenir à la maison et de prendre le temps d’écouter l’album en regardant la pochette.

J’aime la photo de couverture, et tout ce qu’elle évoque.

J’aime la carte des États-Unis, où des trajets en couleur sont légendés selon les chansons auxquels ils correspondent. Un véritable périple sur les routes, comme je rêve d’en faire.

Tori Amos, c’est doux sans être suave, rêveur sans être niais, lumineux, et aussi un peu mélancolique et nostalgique.

 

Littérature

 aliss

Ce livre patientait sur mon étagère depuis près d’un an, et pis un jour, je l’ai tiré de son refuge et je l’ai lu à toute vitesse. Aliss, de Patrick Sénécal. C’est écrit à la première personne, une jeune fille de dix-huit ans, dans un style très oral. Pour une Française, batince, c’était ben fun, j’avais l’impression de lire un livre en argot, et j’ai appris plein d’expressions québécoises. Cette histoire met à mal votre bon gros sens et vous envoie dans un monde qui ressemble au nôtre, dans un miroir déformant. C’est pas pantoute pour les enfants, et vous attendez pas à trouver ça plate. Astheure j’y pense toujours.

Il faut avoir du guts pour s’enfoncer dans les ténèbres avec Aliss. C’est violent, saignant, pornographique. Les références à Lewis Carroll sont partout, mais toujours discrètes, subtiles.

La fin est quasi extraordinaire, juste et un brin grinçante, elle vous laisse danser d’un pied sur l’autre.

Et de façon inattendue, on retrouve un personnage de 5150 Rue des Ormes… (si vous ne voulez pas de spoilers, ne cherchez rien sur ces deux bouquins sur Internet)

Un GRAND bouquin. Si vous vous posez les bonnes questions.

 

Jeux vidéo

J’ai presque terminé Skyrim, du moins la version sans extensions, et j’ai vu poindre un brin de lassitude. Et puis, dimanche dernier, je me suis rappelé que Skyrim n’était pas le seul RPG du monde, et que grâce à Steam, je pouvais en acheter un autre, MAINENANT ! Ni une, ni deux, je vais sur Steam, et là je tombe sur une chouette promo ! J’achète donc Kingdoms of Amalur : Reckoning. On me promet un RPG dans un très grand monde ouvert avec plein de quêtes et un super style de combat facile et intuitif. Pour le peu que j’ai avancé, c’est vrai.

Et regardez-moi ce super Elfe beau gosse qui me sert d’avatar :

elfe

(c’est un vilain voleur)

J’aime la rapidité des combats, la possibilité d’enchaîner des combos et de mixer très facilement magie et coups, et de changer d’arme sans se prendre la tête. Les combats sont véritablement épiques, avec de belles animations, sans faire ramer mon PC. Le monde est riche, plein d’histoires, plein de personnages, les graphismes plutôt jolis. Tout pour un jeu immersif pour celles et ceux qui comme moi, aiment incarner un personnage et plonger dans une histoire sans être forcément très doués aux jeux vidéo.

 

Voilà pour cette fois, en espérant que cette sélection vous a plu !