Archive mensuelles: février 2014

Découvrez la New Wave espagnole !

Il est plutôt commun d’entendre les radios locales encenser la prodigieuse mouvance du “rock des années 80”, et par-dessus tout celle qui est produite en castillan (et non en espagnol). Cependant, la contribution de l’Espagne aux genres hérités du punk, la new wave et les premières musiques électroniques, a apporté son lot de groupes commerciaux (Alaska, Nacha Pop, Danza Invisible parmi beaucoup d’autres), et de groupes « pas si commerciaux » (Paralisis Permanente, Derribos Arias, Glutamato yeyé, Aviador Dro, etc.) Une époque bénie, avec les K7 où j’enregistrais les programmes radios et télévisés…

Comité Cisne allait devenir un des groupes mythiques de Valence dans les années 80 ; ils reçurent un assez bon accueil en Espagne, mais ils n’étaient probablement pas assez « commerciaux » pour arriver jusqu’en Amérique latine.

Au milieu de l’année 84, Carlos Goñi (Garage) et Luis Macias (Glamour) décident de mettre en commun leurs aspirations musicales pour former Comité Cisné. Remmy Carreres,  Lino Oviaño et Rafael Pico rejoignent le duo.

Le lancement du single « Dulces horas » (1985) allait donner au groupe un premier souffle pour ses présentations live suivantes. Pourtant, la sortie de leur premier disque, « Comité Cisne » (1986), ne donna pas les résultats escomptés et leur maison de disque les laissa tomber.

L’apogée de leur carrière se situe en 1987, avec la sortie de ce disque fabuleux intitulé « El final del Mar ». Cette fois, les compositions de Goñi touchent au cœur. L’introduction magnifique de « Sicam », l’histoire tourmentée de « Ana Frank », ainsi que les trois reprises en hommage au grand Lou Reed (la muse de Goñi) font de ces dix titres autant de coups de poignard.

Plus tard, des différences surgissent entre Goñi et Masias dans les aspirations musicales de chacun, qui se reflètent dans le troisième disque, « Beber el viento ». La séparation est imminente. Les tentatives pour sauver le groupe du naufrage ne donnent pas de bons résultats, bien qu’avec de nouveaux membres, Goñi décident d’enregistrer un quatrième album. Il lance « Institinto », mais sans guère de succès. La même année, le groupe se sépare.

 

Source : http://electroazuldetusojos.blogspot.fr/2013/06/comite-cisne-el-final-del-mar-1987.html

 

Note personnelle : je vous invite à lire cet article sur la musique des années 80 en Espagne, jetez une oreille sur les vidéos, y a des trucs bien sympas !

Les auteurs de nouvelles sont des flemmards

(Ce morceau est une expérience : personnellement, il me déconcentre totalement, il me fait l’effet de plusieurs cafés enchaînés. Je vous propose donc de me dire si vous avez retenu ce que j’ai raconté en lisant l’article en écoutant cette chose incroyable. Ou pas. Vous faites comme vous voulez, c’est juste un prétexte pour écouter de la bonne musique :) D’ailleurs, le titre signifie « fais ce qu’il te plaît ». :) En plus classe. « Do what thou wilt », paraît-il. Oui, j’aime faire des parenthèses interminables.)

Comme il est signalé quelque part sur ce site, je suis lectrice pour le comité de lecture de l’asso Présences d’esprits, qui publie deux chouettes magazines, dont Aventures Oniriques et Compagnie, qui ne contient que des nouvelles. À chaque sélection, nous recevons de nombreux textes (47 pour le premier cru 2014 !) que je me fais un plaisir de lire, puisque c’est chaque fois l’occasion de se rendre compte que notre beau pays fourmille de belles plumes.

Mais. (Bah oui, ça aurait été trop facile, sinon.)

Trop d’auteurs en demandent trop à leurs lecteurs. Et parfois, c’est même le lecteur qui doit faire les deux tiers du boulot. Je m’explique : le lecteur ne doit pas passer la plupart de son temps à se poser des questions. Pour une raison très simple : cela empêche l’immersion dans la fiction. Les textes qui me rebutent ont cet effet pour la simple raison que je ne comprends rien. Mettre en place une histoire, un univers, des relations entre les personnages, tout cela n’a rien d’évident. Il faut prendre son temps, c’est une technique qui s’acquiert avec le temps ; mais au fond de moi, je crois que beaucoup d’auteurs laissent tout simplement le lecteur se débrouiller avec les bribes d’informations qu’ils ont jetées en pagaille. Parce que créer une histoire et son univers de toute pièce est un exercice qui demande une certaine rigueur et une certaine minutie. J’ai l’impression que beaucoup ont la flemme, et se contentent de balancer, même si une petite voix coupable résonne certainement au fond de leur esprit. Pour moi, il vaut mieux suivre très strictement une seule règle, qui fait qu’un travail, qu’il soit d’écriture ou non, est bien fait : ne jamais, au grand jamais, céder à l’autre petite voix qui dit : allez, ça passera. Dès l’instant où on se dit « ça passera », c’est qu’on a loupé le coche. Non, ça ne passera pas. Pas si vous voulez envoûter. Pas si vous voulez être brillants. Et de plus en plus, en littérature, vous avez intérêt à être brillants si votre maman n’est pas Amélie Nothomb.

Souvent, il est bien plus aisé de critiquer un texte que de définir en quoi il est bon.

Alors qu’est-ce, un bon texte ? Je n’ai certes pas l’ambition de répondre à cette question par ce seul billet, d’autant qu’au fond, je n’en sais rien. Je veux seulement donner mon propre point de vue sur la question :

Un bon texte est un texte qui vous fait oublier que vous êtes en train de lire. Je crois que fondamentalement, c’est aussi simple que ça.

Pour moi, la lecture est très similaire au sommeil : pendant un moment, on est environné d’images mentales, plongé dans un univers dont la temporalité est différente de la nôtre, on sent, on goûte, on touche, on éprouve des émotions, c’est comme une parenthèse dans notre existence, un voyage onirique hors du temps, du monde, une escapade dans l’imagination sauvage d’un autre esprit. C’est censé être une expérience magique, au sens propre.

Évidemment, ça implique d’abord une bonne expression : j’ai envie de dire à de nombreux auteurs de commencer par apprendre leurs conjugaisons et comment employer les temps. Ça paraît tout bête, mais beaucoup d’aspirants écrivains ne maîtrisent pas cette partie. Il faut également ne pas lésiner sur le dictionnaire : des mots mal employés font tout de suite sortir de la lecture. Ensuite, l’orthographe doit être nickel, bien sûr. Quand l’expression en elle-même est maîtrisée, ça permet au lecteur d’oublier qu’il lit des mots et de passer directement à ce qui est le plus intéressant : le fond. Autrement dit, à ce que l’histoire raconte.

Mais bon sang, le lecteur n’est pas dans votre tête ! (Rassurez-vous, admonester des personnes virtuelles me permet de m’admonester moi-même dans le même mouvement, je n’ai pas la science infuse !) Il faut penser au lecteur, en permanence ! Un texte existe parce qu’il est lu, on ne se lassera jamais de le redire. Si le lecteur passe à côté, vous avez loupé, c’est tout ! Alors prenez le recul nécessaire pour essayer de voir ce qui mériterait plus de clarté et d’explications. N’écrivez pas seuls, écrivez avec le fantôme de votre lecteur et surtout, écoutez ses réprimandes ! Ne prenez pas votre lecteur pour un imbécile, mais suivez ce bon vieux conseils des profs : « Rédigez comme si votre lecteur ignorait tout de votre sujet ». Un excellent conseil qui vaut aussi bien pour les dissertations que pour les textes de fiction. Ce n’est pas au lecteur de faire le chemin pour vous retrouver, pour vous comprendre. C’est à vous de lui donner les clefs. C’est à cette seule condition qu’il oubliera qu’il lit, et donc qu’il ne décrochera pas de votre texte jusqu’au point final. Du moins, ça l’est pour un court texte de fiction destiné à un magazine.

Sur ce, bon courage :)

The Old Woman of Beare

J’ai envoyé ce poème, The Old Woman of Beare, à Nathalie qui m’a dit ne pas avoir tout saisi, et ça m’a donné envie de le traduire dans sa version intégrale. J’ai été marquée par l’intensité de ce texte, sa poésie qui m’a semblé extrêmement moderne, alors qu’on parle d’une œuvre anonyme du 9ème siècle.

Du coup, j’ai tenté l’exercice d’abord en toute candeur, puisque je ne connais rien à la poésie irlandaise de cette époque, et en toute humilité : je n’ai aucune prétention en présentant cette traduction, j’avais juste envie d’essayer. Je ne propose qu’une interprétation personnelle essentiellement basée sur ma sensibilité. J’ai simplement fait en sorte de rester cohérente dans mes choix, d’avoir une grammaire correcte, bref, de faire mon boulot de base de traductrice, tout le reste est sujet à caution :). (et j’ai suivi scrupuleusement la ponctuation donnée dans la retranscription de Brendan Kenneally)

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ce texte que j’en eu à le découvrir puis le traduire. Honneur à la version originale pour commencer :

The sea crawls from the shore
Leaving there
The despicable weed,
A corpse’s hair.
In me,
The desolate withdrawing sea.

The Old Woman of Beare am I
Who once was beautiful.
Now all I know is how to die.
I’ll do it well.

Look at my skin
Stretched tight on the bone.
Where kings have pressed their lips,
The pain, the pain.

I don’t hate the men
Who swore the truth was in their lies.
One thing alone I hate–
Women’s eyes.

The young sun
Gives its youth to everyone,
Touching everything with gold.
In me, the cold.

The cold. Yet still a seed
Burns there.
Women love only money now.
But when
I loved, I loved
Young men.

Young men whose horses galloped
On many an open plain
Beating lightning from the ground.
I loved such men.

And still the sea
Rears and plunges into me,
Shoving, rolling through my head
Images of the drifting dead.

A soldier cries
Pitifully about his plight;
A king fades
Into the shivering night.

Does not every season prove
That the acorn hits the ground?
Have I not known enough of love
To know it’s lost as soon as found?

I drank my fill of wine with kings,
Their eyes fixed on my hair.
Now among the stinking hags
I chew the cud of prayer.

Time was the sea
Brought kings as slaves to me.
Now I hear the face of God
And the crab crawls through my blood.

I loved the wine
That thrilled me to my fingertips;
Now the mean wind
Stitches salt into my lips.

The coward sea
Slouches away from me.
Fear brings back the tide
That made me stretch at the side
Of him who’d take me briefly for his bride.

The sea grows smaller, smaller now.
Farther, farther it goes
Leaving me here where the foam dries
On the deserted land,
Dry as my shrunken thighs,
As the tongue that presses my lips,
As the veins that break through my hands.

Irish Gaelic; trans. Brendan Kenneally

 

Et ma traduction :

La mer reflue le long du rivage
Dans sa traîne,
Les algues méprisables,
La chevelure d’un cadavre.
En moi,
La mer désolée qui se retire.

Je suis la Vieille Femme de Beare
Qui un jour fut belle.
À présent je sais seulement comment mourir.
Je me montrerai digne.

Regardez ma peau
Tendue sur les os.
Là où les rois ont pressé leurs lèvres,
La douleur, la douleur.

Je ne hais point les hommes
Qui ont juré que leurs mensonges disaient vrai
Une seule chose j’abhorre —
Les yeux des femmes.

Le soleil naissant
Octroie à tous sa jeunesse,
Tout ce qu’il touche est d’or.
En moi, le froid.

Le froid. Et pourtant une graine
Brûle encore en dedans.
Les femmes aujourd’hui n’aiment que l’argent.
Mais autrefois
J’ai aimé, j’ai aimé
Les jeunes hommes.

Les jeunes hommes dont les chevaux galopaient
À l’assaut de plus d’une vaste plaine
Les éclairs jaillissant sous les sabots.
J’aimais cette sorte d’hommes.

Et toujours la mer
Monte et descend en moi
Et dans ma tête roulent et se bousculent
Les images des morts à la dérive.

Un soldat pleure à fendre l’âme
Sur sa détresse ;
Un roi disparaît
Dans la nuit qui frissonne.

Chaque saison ne prouve-t-elle pas
Que le gland finit par tomber de l’arbre ?
Ne sais-je pas assez de l’amour
Pour comprendre qu’il est perdu aussitôt qu’on le trouve ?

J’ai bu mon content de vin en compagnie des rois,
Leurs yeux rivés à ma chevelure.
Et maintenant parmi les vieillardes puantes
Je rumine mes prières.

Il fut un temps où la mer
Jetait les rois à mes pieds.
Maintenant j’entends la musique de Dieu
Et un crabe rampe dans mes veines.

J’aimais le vin
Dont je frémissais jusqu’au bout des doigts ;
Maintenant le vent mauvais
Plante des épines de sel sur mes lèvres.

La mer peureuse
S’éloigne de moi en rampant.
L’effroi rappelle la marée
Qui me fit m’étendre à ses côtés
Lui dont je fus l’épouse éphémère.

D’heure en heure, la mer s’étrécit
Se retire loin, de plus en plus loin
M’abandonnant là où l’écume s’assèche
Sur la terre désertée,
Aussi aride que mes cuisses décharnées,
Que la langue qui se presse mes lèvres,
Que les veines qui se brisent dans mes mains.

Ah oui…

Vu sur Indeed :

Job etudiant Traducteur anglais vers francais
SARL ORTHOFORMATION – Bourg-en-Bresse (01)
Temps plein, Durée déterminée

Votre mission sera de traduire un livre ( sur l’éducation canine ) en version Anglaise vers le Français.

**

Maintenant traduire des livres c’est un job étudiant. Pourquoi pas chef cuisinier ou conservateur de musée, tiens.

En plus j’ai la désagréable impression qu’on se moque de moi : il y a deux jours, j’ai postulé à cette annonce. Toujours relayée par Indeed, mais qui n’avait pas été publiée sur le site Job Étudiants.

Quand tu ne peux même plus rivaliser avec des étudiants, et cela avant même d’avoir annoncé tes tarifs, tu te dis que ça va être compliqué, pour rester simple et polie.

La hantise de Mt. Washington Hotel

Avez-vous vu The Shining ou lu le livre ? Quand j’étais jeune, je pensais que l’hôtel Overlook avait été inspiré par le Mt. Washington Hotel dans le New Hampshire.

Je me trompais. L’Overlook Hotel est en réalité inspiré d’un hôtel du Colorado où Stephen King a travaillé dans sa jeunesse, mais parfois la vérité est plus bizarre que la fiction. Même si le Mt. Washington Hotel n’a aucun lien avec The Shining, il abrite bien un fantôme.

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La lune se lève au-dessus du Mt. Washington Hotel.

 

Voici l’histoire. La construction de l’hôtel commença en 1900 et fut achevée en 1902. Conçu par Joseph Stickney, un riche industriel, il s’agit du plus grand bâtiment en bois de Nouvelle Angleterre. Malheureusement, Mr. Stickney ne put profiter longtemps de son hôtel : il mourut un an après son ouverture au public.

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Carolyn Stickney

 

Vous pourriez penser que le fantôme qui hante le Mt. Washington est celui du pauvre Joseph Stickney, mais il semble qu’il s’agisse de celui de sa femme. Remariée à un prince européen peu de temps après la mort de Joseph, Carolyn Stickney aimait passer l’été à l’hôtel. Elle fit aménager un salon privé pour elle et ses amis, ainsi qu’un balcon spécial qui donnait sur la principale salle à manger de l’établissement. Il lui permettait de voir ce que portaient les clientes, et de se changer pour être sûre de demeurer la plus élégante de l’assistance.

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Le salon privé de Carolyn Stickney a été transformé en bar.

 

Après la mort de Carolyn en 1936, le personnel de l’établissement commença à relater des faits étranges. Pendant les mois d’hiver où l’hôtel est désert, les gardiens déclarèrent avoir vu une femme élégante se promener dans la salle à manger, tandis que les lampes s’allumaient et s’éteignaient toutes seules. En développant une photographie du personnel de l’hôtel, on distingua la silhouette sombre d’une femme qui observait depuis une fenêtre, alors que personne ne s’y trouvait à ce moment-là. Brrr…

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Impressionnant, ce grand hall vide !

 

Il est intéressant de noter que les architectes de l’hôtel y ont intégré ce qu’ils considéraient comme une sorte de mesure anti-fantômes. Le bâtiment comporte plusieurs tours, et le nombre de marches conduisant à chacune d’entre elles varie. Ceci est censé semer la confusion chez les fantômes, et les encourager ainsi à partir, mais j’imagine que l’esprit de Carolyn, qui a si bien connu l’hôtel, n’est pas troublé par cette bizarrerie numérique.

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Séjournez ici si vous l’osez !

 

Heureusement pour les clients de l’hôtel, le fantôme de Carolyn est inoffensif. En tant qu’ancienne propriétaire, elle n’irait pas perturber les affaires ! Et pourtant, les visiteurs qui ne s’y sont pas préparés pourraient avoir des frayeurs, notamment s’ils séjournent dans la chambre 314. Cette pièce élégante était autrefois la chambre privée de Carolyn, et le lit à baldaquin dans lequel elle dormait s’y trouve toujours.

Il arrive fréquemment que les clients relatent des incidents bizarres. Par exemple, d’après ce commentaire sur Trip Advisor, une famille ayant séjourné à l’hôtel a vu les lumières vaciller, le feu de cheminée s’éteindre et se rallumer de lui-même, et un jouet d’enfant disparaître puis réapparaître. La réponse des responsables de l’hôtel ? « Merci d’avoir partagé le récit de votre séjour chez nous. Nous sommes ravis d’avoir pu combler vos attentes… »

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Les gérants ne font aucun mystère sur la présence du fantôme, et racontent même la légende sur leur site internet. Un habile plan marketing ? Peut-être, ou bien ne font-ils qu’informer les clients des expériences qu’ils pourraient y vivre. Quand Tony et moi avons séjourné au Mt. Washington en novembre, nous avons dîné avec une famille qui vivait dans le coin, et la conversation a tourné autour du fantôme de l’hôtel. Un membre de la famille avait assisté à une conférence au Mt. Washington, où le matériel ne cessait de disparaître, et elle avait également un ami qui avait séjourné dans la chambre 314. L’ami avait été témoin de lampes vacillantes et d’une douche dont le robinet s’ouvrait et se fermait alors que personne n’utilisait la salle de bain. Ça fiche la frousse !

Si vous voulez vivre à fond votre séjour, je vous recommande de venir début novembre comme Tony et moi l’avons fait. On y profite des couleurs de l’automne avant le début de la saison du ski, et quand nous y étions, les lieux étaient agréablement calmes, en dépit de quelques petites conférences. C’est vraiment un très grand hôtel ! Si vous vous lassez de la chasse aux fantômes, sachez que l’établissement dispose d’un spa, et propose des activités telles que l’équitation et la randonnée. J’ai marché dans les bois pendant trois heures sans croiser âme qui vive, à part une loutre et un pivert. Pas aussi excitant d’un fantôme, mais tout de même plutôt cool.

 

Source : http://newenglandfolklore.blogspot.fr/2013/12/the-haunted-mt-washington-hotel.html